Quelques recommandations d'ordre diététique :
- éliminer de son alimentation les huiles végétales hydrogénées (comme certaines margarines qui restent solides à la température de la pièce) et les aliments dont la teneur en acides gras est élevée (comme les fritures, les pâtisseries et les biscuits)
- augmenter son apport en acides gras oméga-3, un acide gras essentiel au bon fonctionnement de l'organisme. Les graines de lin, l'huile de lin et les huiles de poisson (contenues dans les poissons gras sauvages comme le maquereau et le saumon) en sont des sources importantes
- manger suffisamment de fruits et légumes (5 à 10 portions selon le guide alimentaire canadien)
- incorporer dans ses mets le gingembre et le curcuma.
Gestion du stress
Au plan physiologique, l'endurance d'un individu déterminé est sollicité lorsqu'il perçoit un évènement quelconque comme une menace.
- Du tempérament
- Des expériences passées
- De la personnalité
- Des modifications ayant pu survenir récemment dans l'existence du sujet
- De l'appui social émanant de la famille, des amis, des relations professionnelles.
En effet, chaque personne présente une sorte d'organe-cible privilégié lorsqu'elle est soumise au stress.
Dans les cas de non-adaptation à une situation stressante, nous trouvons :
- Anxiété ou dépression interférant avec les fonctions normales de l'individu
- Désordres fonctionnels (problèmes gastro-intestinaux, fatigue, céphalées de tension, insomnie)
- Exacerbation d'un trouble organique préexistant
- Irritabilité - abaissement du seuil de colère ou de frustration
- Régression ou dépendance
- Dysfonctions cognitives telles que perceptions irréelles, dépersonnalisation, obsessions
- Cauchemars de nature traumatique
- Comportement antisocial, criminel ou déviant.
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